LES ÉDITIONS PRÉCÉDENTES

HISTORIQUE

UNE AVENTURE COMMENCE

Avant d’être organisées à Brest, les premières fêtes trouvent leurs origines dans le fond de la rade. Tout commence en 1980, à Pors Beac’h, une anse paisible sur la rivière de Daoulas. Quelques amoureux des vieux gréements donnent un nouveau souffle à une petite flotte de voiliers traditionnels et se retrouvent l’été pour fêter joyeusement ces témoins de la culture maritime.

1982, puis 1984 : le rassemblement devient un rendez-vous incontournable avec plus de 10 000 visiteurs et attire toujours plus de bateaux. Deux ans plus tard, 400 voiliers se donnent rendez-vous et mettent le cap sur Douarnenez qui organisera en 1986 puis en 1988, une grande fête maritime et culturelle, la première de cette ampleur en France.

C’est alors que la revue Chasse-Marée lance le concours des « Bateaux des côtes de France ». Nous sommes à l’aube d’un événement exceptionnel, d’un phénomène unique. Plus de 100 unités du patrimoine maritime sont reconstruites ou restaurées par des chantiers navals.

BREST 92

Inédite, joyeuse, solennelle, la première édition des fêtes maritimes de Brest fit la part belle aux émotions et aux souvenirs. Pour la première fois, la rivière Penfeld, réservée à la Marine nationale, est ouverte au public. Le point d’orgue de la fête fut le baptême de la Recouvrance, construite par le chantier du Guip, et réplique fidèle d’une goélette aviso du XIXe siècle. Partout sur les quais, se mêlent fanfares, artistes et artisans de la mer pour le plus grand bonheur des visiteurs. La fête se conclut en apothéose : des centaines d’embarcations rallient Douarnenez bord à bord dans une gigantesque parade. Du jamais vu, de mémoire de marins et de terriens !

BREST 96

Quatre années se sont écoulées et la cité du Ponant s’apprête à revivre de nouveaux moments spectaculaires. Issus de tous les horizons, de tous les métiers, les marins se retrouvent pour célébrer la mer sous toutes ses formes : grands navires écoles, bateaux de travail, vaisseaux de guerre, yachts de belle plaisance, dériveurs… 2 500 bateaux, 17 000 marins s’arriment aux quais de Brest pour le plus grand plaisir du million de visiteurs venus saluer les 100 ans d’un trois-mâts barque bien connu, le Belem, et la renaissance de Notre-Dame-de-Rumengol, classée depuis lors monument historique.

BREST 2000, 2004, 2008

Édition après édition, la magie continue d’opérer. Bateaux, marins, musiciens, spectateurs, petits et grands, avertis ou néophytes, tous se passionnent pour des fêtes qui réservent à chaque fois leur lot de surprises et d’émerveillement.

En 2000, tandis que le Sedov, le plus grand voilier-école du monde et le porte-avions Charles de Gaulle témoignent, avec des jonques et autres bateaux-dragons, de l’immense diversité du patrimoine maritime mondial, la rade de Brest s’illumine de mille feux au passage d’une parade navale nocturne.

2004 résonne encore des rythmes brésiliens et, malgré un soleil bien capricieux, chacun admire les prouesses d’une armada aussi joyeuse que cosmopolite. Le spectacle continue en 2008. Certains le découvrent, d’autres y reviennent. À terre comme sur l’eau, les amoureux de la mer et des traditions maritimes affluent des quatre coins du globe dans un même élan de partage et de fierté.

BREST 2012 : L’ANNÉE DES 20 ANS

Pour fêter leurs 20 ans, les fêtes maritimes internationales de Brest culminent à des sommets, faisant de cet événement le plus grand festival maritime jamais organisé, véritable Exposition universelle de la mer. Sur la rade, évoluent les plus grands voiliers du monde, les bateaux de course les plus rapides, des navires jamais vus sur les côtes françaises comme le Saint-Pétersbourg, le brise-glace russe ou la multitude colorée des petites embarcations indonésiennes.

À terre, expositions et animations se répartissent sur 90 hectares avec un village Terre & Mer, un village des Sciences, des chapiteaux qui vont accueillir plus de 3 800 musiciens et artistes. Sur les quais résonnent les sons des bagadoù et des fanfares, sans oublier les chants de marins du monde entier… La grande parade entre Brest et Douarnenez réunira 3 000 bateaux et les images de cet anniversaire célébré dans l’enthousiasme feront le tour du monde.

UNE FÊTE RENOUVELÉE

Si l’édition 2012 était celle de tous les superlatifs, anniversaire oblige, celle de 2016 va également rester dans les annales. Contexte économique faisant, l’organisation et l’ensemble des acteurs ont rivalisé d’ingéniosité et de créativité pour offrir au public un spectacle exceptionnel.
Résultat : en moyenne des chiffres équivalents à 2012 et même certaines hausses. Sans oublier le climat caniculaire et l’émotion niçoise. Alors que la majestueuse grande parade tire ses derniers bords, l’heure est aux premiers bilans à chaud.

UNE FRÉQUENTATION ÉQUIVALENTE À 2012

712 000 visiteurs ont été comptabilisés sur cette édition. Cette fréquentation s’est répartie de manière homogène sur les 6 jours de la manifestation. Avec une moyenne autour des 120 000 visiteurs.  Le pic ayant été atteint à l’occasion du 14 juillet avec  près de 159 772 festivaliers sur les quais.La météo exceptionnelle de cette semaine et notamment la canicule s’étant abattue sur la  région a peut-être coûté quelques visiteurs les 17 et 18 juillet, particulièrement les familles avec de très jeunes enfants.

UN SUCCÈS DANS TOUS LES DOMAINES

Cela avait été annoncé dès le départ, le budget de cette édition 2016 s’inscrivait dans un contexte économique difficile des finances publiques.  L’heure était donc à la créativité et l’ensemble des acteurs qu’ils soient maritimes, culturels, commerciaux et commerçants ou communicants ont du inventer de nouveaux modèles et s’adapter afin de répondre aux enjeux de l’optimisation budgétaire.  Contrat rempli ! Les équipes du maritime ont su préserver un plateau de bateaux exceptionnels (avec l’inoubliable Hermione) tout en équilibrant le site entre la Penfeld et le Bassin Région Bretagne. Les vire-vires, et autres parades ont offert comme à chaque fois un spectacle unique au monde visible en mer comme à quai.
Les équipes d’animations culturelles et musicales ont assuré une programmation éclectique offrant à terre une ambiance unique faite de tradition et de nouveautés.
Le succès de cette édition prouve que, sous tous ces aspects, l’organisation au sens large a su trouver les ressorts pour offrir au public, entreprises et médias les ingrédients d’une très belle fête.
Cela n’aurait pas été possible sans la mobilisation de nombreux acteurs générant une dynamique territoriale exceptionnelle fédérant autour de l’événement collectivités territoriales, services de l’Etat, milieu associatif, économique en plus de l’organisation proprement dite.

UN TAUX DE SATISFACTION RECORD : 98,76 %

89% de visiteurs satisfaits ou très satisfaits en 2012. Cette fois l’enquête réalisée à la sortie par la société Confidences a révélé un taux de satisfaction record avec une moyenne de 98,76 % avec 4 journées dépassant allégrement les 99%.  Des chiffres difficiles à annoncer tant ils paraissent sortir d’un rêve d’organisateurs mais ils sont bien réels, preuve s’il en est que le public a trouvé ce qu’il venait chercher.

UN PANEL ÉLARGI DE VISITEURS ET UN RENOUVELLEMENT DU PUBLIC

Dans cette même étude, 38% des visiteurs découvraient les Fêtes Maritimes pour la première fois, preuve de l’attractivité que génère cet événement. Sur l’ensemble des visiteurs, près de la moitié est venue spécialement pour l’occasion.
L’objectif annoncé sur cette édition était de capter un public plus jeune que celui qui traditionnellement participe à ce type de manifestation. Là aussi,  le challenge est relevé.
Au regard du taux de satisfaction déclaré, la programmation et l’offre proposées  ont donc su séduire un public plus jeune. Un vrai atout pour l’avenir de ce type de manifestation.